[bilan] Skins, de Bryan Elsley & Jamie Brittain {saison 5}


Série créée par Jamie Brittain & Bryan Elsley (2007-...)
Saison 5 de 8 épisodes
Avec Dakota Blue Richards, Alexander Arnold, Sean Teale, Freya Mavor, Jessica Sula, Laya Lewis, Sebastian De Souza, Hector McCormick...
Bristol, plongée dans l'univers de 8 jeunes adolescents à travers leurs tourments, leurs amours, leurs rencontres, leurs expériences...
Nouvelle saison, nouvelle génération, cette cinquième saison fait suite à des saisons 3 et 4 tout bonnement mauvaises. Difficile de retrouver le ton et l'effet de bonne surprise des deux premières, celle-ci va connaître des débuts accrocheurs et tout de suite attachants, notamment grâce au personnage de Franky (Dakota Blue Richards, jeune héroïne de The Golden Compass) dont le premier épisode lui ai consacré. D'une nature introvertie, mystérieuse, et poétique, elle est la nouvelle élève de ce lycée où elle va rencontrer d'autres jeunes aux univers variés. Le spectateur découvre en même temps qu'elle, ces tempéraments bien différents. Dommage que par la suite l'histoire prend de la distance vis-à-vis de ces débuts prometteurs. Les autres personnages qui m'ont le plus touché sont Rich (le métalleux), Mini (la jolie bimbo), et Grace (la danseuse). L'histoire romantique entre Rich et Grace est également bien développée, même si je n'aime pas comment cela évolue sur la fin de saison. En fait, toute la seconde moitié de saison m'a pas mal ennuyée (surtout les épisodes centrés sur les trois autres personnages : Alo, Nick et Liv), avec cette impression de revoir ce que j'ai le moins aimé dans les précédentes saisons, des storylines banales et moins travaillées. Moins d'alcool et de drogue aussi dans cette saison, tout le début se concentrant plus sur ce que vivent ces adolescents, entre mal-être, et nombreux questionnements. La bande son est toujours aussi bien choisie et exploitée, pour écouter son intégralité, je vous invite à aller voir ce blog. Skins revient l'année prochaine pour la suite des aventures de cette 3e génération, en espérant qu'elle n'usera pas autant de facilités scénaristiques et autres clichés. À suivre deux promos (qui fait penser au générique de Big Love) :



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