The Three Days of the Condor {Les Trois Jours du Condor}, de Sydney Pollack

Photobucket

Film de Sydney Pollack (1975)
Avec Robert Redford, Faye Dunaway, Cliff Robertson, Max von Sydow, John Houseman, Addison Powell, Walter McGinn, Tina Chen, Michael Kane, Don McHenry.
Joe Turner est écrivain mais n'a pas écrit depuis fort longtemps. Il travaille pour la CIA où il lit tout ce qui pourrait être utiles à l'agence de renseignements. En revenant de sa pause déjeuner, il découvre tous ses collègues assassinés. S'ensuit une course contre la montre pour découvrir les vrais coupables, et en même temps rester vivant...
Deux ans après The Way We Were, The Three Days of the Condor réunissait à nouveau Sydney Pollack à la mise en scène et Robert Redford dans le rôle principal. Thriller d'espionnage, Joe Turner (Robert Redford) est un écrivain en panne d'écriture, son travail de veille permanente au sein de cette unité affiliée à la CIA est pour lui surtout une situation d'appoint, même s'il fait partie des meilleurs éléments de l'équipe. La trame de fond du film est aussi celle de feu la série Rubicon, les analystes, les multiples recherches (littéraires et autres décryptages...), l'interphone et la caméra de surveillance à l'entrée du site. Les deux projets sont pourtant situés sur deux époques bien différentes, le principe reste le même, la CIA se sert de cette unité de renseignements à mauvais escient, et est la source de bon nombre de meurtres... Le fait que le film de Sydney Pollack se situe dans les années 70 ne dérange pas plus que ça, c'est surtout assez étonnant de voir comment ils se débrouillaient quand il n'y avait pas les téléphones portables ou internet. Le point qui m'a particulièrement gêné dans ce film c'est le personnage de Katherine qu'interprète Faye Dunaway. Le long-métrage a quelque peu vieilli depuis, mais je n'ai pas adhéré à l'histoire entre Katherine et Joe, où parfois elle est outrée de son comportement de ravisseur, et d'autres fois elle fait preuve d'un grand soutien envers lui. Et puis j'ai trouvé que l'alchimie entre eux était de l'ordre du néant, sauf au moment où ils se séparent... Au niveau de l'intensité du suspense, c'est plutôt bien géré, même si je m'attendais à plus élaboré. The Three Days of the Condor reste malgré tout un classique du genre, à découvrir. 4,5/6

4 commentaires:

  1. Robert Redford est ultra sexy dans ce film :D. Maintenant qu'on a passé ce détail oh combien superficiel (et qui de toute façon est valable pour toute cette période cinématographique de l'acteur), parlons choses sérieuses. Je l'ai vu juste avant Rubicon, j'ai profité pour boucher un trou, même si finalement, ce n'est pas le film d'espionnage qui a le plus servi pour la série. Exception faite du job et point de départ, les parallèles s'arrêtent vraiment là (avec un détour pour l'excellente référence faite dans la série!). Je dois bien avouer avoir été vraiment frappé par la simplicité du scénario, par contre j'adore ces films d'avant révolution téléphonique. Pour la tension, le stress et les rebondissements, qu'est ce que c'était bien ! Et de ne pas avoir à appeler lol ! J'ai adoré le personnage de Max von Sydow, et la scène avec Robert Redford à la maison vers la fin du film. D'un coté, j'adore la fin du film (là, il y a un petit parallèle avec Rubicon finalement !). Je suis comme toi pour le perso de Faye Dunaway, c'est poussif et cliché (les années 70, il fallait une demoiselle et tout le tralala).

    RépondreSupprimer
  2. >carole : J'aime bien le 'tralala', un personnage mal traité, et les mimiques timorées de la demoiselle m'ont assez agacées... Comme toi, j'aime voir les films d'avant la modernité d'aujourd'hui, c'est fou comme cela influe sur les circonstances dans une histoire. +1 pour Robert, c'est le 2e film des années 70 avec lui que j'enchaîne, je pense que je vais continuer encore un peu :D

    RépondreSupprimer
  3. J'ai beaucoup de trous de classiques de cette période (ceux dont tu as parlé, je ne les aient pas encore vu), mais j'adoooorrrrree (il fallait un peu d'emphase) Les hommes du Président. Voilà un moment que je dois le revoir mais sa longueur (2h15) et ma fatigue compliquent un peu les choses. Il est sorti en Blu-ray aux states récemment je crois, il faut qu'il arrive chez nous maintenant !

    RépondreSupprimer
  4. >Carole : Cela ne fait pas si longtemps que j'ai découvert Les Hommes du Président, si je continue de regarder la filmo de Robert, il se pourrait que je le revisionne...

    RépondreSupprimer